Voilà ce que ça donne quand un chroniqueur comme Richard Martineau décide de s'occuper de relations de travail. Ironiquement, il se prétend neutre dans le lock-out qui oppose le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal au JdeM. C'est un peu la même boulechite qu'il nous sert depuis 20 ans. Il aime toujours s'asseoir entre deux chaises, prendre position d'un bord une semaine donnée et virer capot le mois suivant. Un jour, il ramassera le cul par terre. Croyez-moi, je ne verserai pas une putain de larme. Même de crocrodile.
Une recherche toute simple sur Wikipédia lui aurait évité, une fois de plus, d'écrire des niaiseries.
L'amour
Il y a 16 ans
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