mercredi 24 décembre 2008

Un joyeux drille, ce Jean Dion

Il n'y a que Jean Dion qui peut décortiquer les moindres détails du merveilleux monde du sport. Tenez, l'autre jour, il nous a rappelé que la médiocrité des Cardinals de l'Arizona remontait à 1925! On le savait un peu, mais l'histoire était savoureuse.

Dans Le Devoir de ce matin, il récidive, mais cette fois avec un conte de Noël. Le dénouement de ce conte a de quoi faire sourire. Je ne vous en dit pas plus, allez y jeter un coup d'oeil!

Joyeux Noël et bonne année 2009!

Je vous reviens la semaine prochaine avec mes 10 prédictions les plus fantaisistes pour l'année qui s'en vient.

vendredi 19 décembre 2008

Ma rétrospective 2008

C'est la période de l'année où, pour des raisons de remplissage, les médias nous inondent de leurs bilans 2008 (actualité, économie, arts, etc.) J'y vais du mien, en 10 points. Pas plus que deux lignes chacun. Promis.
  • Personne ne voulait croire en début d'année que la crise financière contaminerait l'économie du monde entier. C'est fait et ça fera mal.
  • Qui aurait cru à un baril de pétrole sous les 40 $ US après le sommet de 147 $ en juillet dernier. Allez, ne mentez pas !
  • Stéphane Dion a été un bon ministre de l'Environnement. Un bon soldat, mais manifestement un mauvais général.
  • Son enregistrement à la nation a cloué son cercueil à titre de chef du PLC. Pathétique.
  • Jean Charest a eu ce qu'il voulait : un gouvernement minoritaire. Reste maintenant à savoir s'il redeviendra le Charest 1.0 (2003-2007).
  • Les Patriots de la Nouvelle-Angleterre m'ont fait sacrer trop souvent cette saison : en perdant le Super Bowl XLII en février contre les surprenants Giants de New York et quand Tom Brady s'est blessé en septembre contre les Chiefs de Kansas City.
  • Trop peu de chanteurs ou de groupes, si ce n'est que Radiohead, ont adapté leur modèle à la croissance exponentielle du transfert de fichiers postes à postes.
  • Quebecor, tel un mécréant des relations de travail, continue de privilégier le lock-out comme méthode de négociation. Après les journalistes du Journal de Québec, c'est au tour de ceux du JdeM de goûter à la médecine de PKP.
  • La dernière année a été celle des criminels en cravates. Après la condamnation de Vincent Lacroix au début janvier, 2008 se termine avec la fraude farfelue de Bernard Madoff, qui a escroqué des milliers de clients au moyen d'une vulgaire vente pyramide.
  • Les néolibéraux de Wall Street se sont familiarisés avec un mot : bailout. Mais surtout, ils veulent socialiser les déficits.

Pour mes prédictions palpitantes, je promets un post pour la semaine prochaine, le temps de digérer la tourtière et la dinde !

mercredi 10 décembre 2008

Comment perdre un client...

Hier soir, à ma sortie du bureau, j'ai été surpris par l'ampleur des chutes de neige. Au début de la journée, on annonçait cinq centimètres. Au total, nous aurons reçu de 20 à 25 centimètres. N'écoutant que mon courage, j'ai pris ma pelle après un court souper, question de bien déblayer la cour arrière ainsi que l'espace où je stationne mon véhicule.

Je déneige en bonne partie mon véhicule et je me dis que je terminerai le travail ce matin. Ce que je fais. Debout à 6 h 15, je sors aux alentours de 7 h 45 pour déglacer le véhicule armé de mon foutu balai à neige Oskar. C'est là que les problèmes commencent.

Faut que je vous raconte l'histoire de ce putain de balai, que j'ai fièrement acheté en octobre dans une grande surface. Dès sa première chute de neige, en novembre, le mécanisme qui permet au balai de se déployer s'est brisé. Le plastique cheap, sûrement made in China, a cédé. Je n'étais pas très content, mais je pouvais comprendre que ce balai n'aimait pas la neige mouillée.

La partie grattoir du balai a lâché ce matin. Pourtant, je ne lui ai pas demandé de gratter le verglas de janvier 1998. Non, c'était moins de 10 millimètres de verglas. À ma deuxième fenêtre, le grattoir s'est complètement déglingué. Crisse.

Le pire, c'est que je prévoyais lui épargner le pare-brise avant du véhicule, car j'avais placé un carton hier soir afin de séparer le verglas de la vitre.

À la suite de cet épisode, j'ai décidé de ne plus jamais me procurer de balai à neige Oskar et de contacter leur service à la clientèle afin de lui faire connaître mon mécontentement.

Une chose est sûre, cet épisode me coûtera un nouveau balai à neige. Pour être sûr qu'il dure tout l'hiver, j'en achèterai deux. Et ce ne seront pas des balais Oskar. À ce compte, j'aime mieux acheter des "faque faque"...

lundi 8 décembre 2008

Des élections surprenantes

Mes prédictions électorales étaient dans le champ ce soir. Avant la fermeture des bureaux de scrutin, je croyais que les libéraux feraient élire près de 75 députés, le Parti québécois, 45 sièges, quatre à l'ADQ et un seul de Québec Solidaire.

Au final, ce sera : 66 PLQ, 51 PQ, 7 ADQ et 1 QS.

Au suffrage universel, le PLQ fait en deça des attentes avec 42 % des voix exprimées. Les derniers sondages CROP (La Presse) accordaient 45 % aux libéraux. Le PQ obtient 35 % et l'ADQ à 17 %.

La grande perdante de notre soirée : la démocratie. Avec quelques bureaux à comptabiliser, le taux de participation est seulement de 56 %.

Aux élections générales de 2007, cette proportion était de 71 %, la plus faible des dernières années. Manifestement, les électeurs ne voulaient pas de cette élection et plusieurs ont décidé de s'abstenir.

lundi 1 décembre 2008

L'auto électrique, est-ce pour demain ?

L'équipe de Prenez garde aux chiens n'est pas certaine...

Du plaisir, comme dans le bon vieux temps

J'ai renoué avec un plaisir d'adolescence, ce week-end, au chalet familial. Une gang d'amis, des bâtons de hockey, deux filets, des équipements de gardien de but et un match amical sur un chemin recouvert de neige.

Pour l'occasion, j'avais revêtu mon équipement de gardien de but. Je garde déjà les buts deux fois par semaine, mais il n'y a rien comme "goaler" à l'extérieur sur une surface enneigée. Primo, c'est plus facile de garder les buts à l'aide du style papillon. Secundo, tu peux faire de belles glissades impensables dans un gymnase.

Mon ami José gardait les buts de l'autre bord. On a divisé les équipes à l'aide des bâtons, au milieu de la surface de jeu.

En 90 minutes de jeu, tout le monde a connu son moment de gloire devant les gardiens de but. Les gardiens, eux, ont fait de beaux arrêts et accordé des buts qu'ils auraient aimé revoir.

En fait, c'est la tombée du jour qui a décrété la fin de la partie. Sincèrement, dans les 10 dernières minutes de jeu, je ne voyais plus la balle. Elle me frappait.

Les buts resteront au chalet tout l'hiver. Lorsque la température le permettra et que la glace sera assez épaisse sur la rivière, on ira jouer en patins sur celle-ci, ou encore en bottine comme dans le bon vieux temps.

Une sueur de satisfaction me coulait sur le visage pendant le match et lors du retour à pied au chalet. La douche qui a suivi a été bénéfique pour tous et la bière, délicieuse.

C'est sûrement mon moment le plus marquant de cette belle fin de semaine.

Le temps d'un match, nous avons ressuscité les joueurs du CH des années 1980, les Mats Naslund, Bobby Smith et compagnie. Les héros de notre jeunesse.

jeudi 27 novembre 2008

La vraie saison de la NFL commence aujourd'hui


C'est aujourd'hui que nos voisins du Sud fêtent leur Thanksgiving. Au menu, de la dinde bien sûr, mais surtout trois parties de la Ligue nationale de football.

Dans une chronique dont lui seul a le secret, Jean Dion raconte ce matin l'histoire de la présentation de ces matchs. Les pauvres Lions de Detroit ont parti la tradition dans les années 1930. À l'époque, cette classique de l'Action de grâce opposait les Lions aux Packers de Green Bay, deux rivaux de la même division de l'ancienne Ligue nationale de football. Dès le début des années 1960, les Cowboys ont commencé à jouer le quatrième jeudi de novembre.

Progrès technologique et droits de télédiffusion obligent, les amateurs ont droit à un troisième match en soirée depuis quelques années.

Bon, assez parlé de l'histoire. Let's talk about the real things. Oui, de grands philosophes du football, par exemple un Bill Parcells, disent que la vraie saison de football commence à la Thanksgiving.

Ils ont raison. En observant le classement général, on a une bonne idée des équipes qui préparent la prochaine année. En fait, les Lions de Detroit et les Bengals de Cincinnati préparent la prochaine saison depuis 20 ans.

Surtout, les meilleures équipes ont commencé à se démarquer du lot. Dans la conférence Américaine, les Titans, les Steelers et les Jets ont pris de l'avance sur leurs poursuivants. Les deux places wild card se joueront entre les Colts, les Ravens et les Patriots.

J'ai oublié la division ouest de la conférence Américaine ? Pas grave, les Broncos n'iront pas bien loin en séries.

Dans la conférence nationale, j'ai beau analyser le classement et couper les cheveux en quatre - n'essayez pas ça à la maison, je vois seulement une équipe au Super Bowl XLIII, qui se tiendra en février prochain en Floride : oui, les Giants de New York.

Eli est meilleur que jamais. Maudit que le départ de Jeremy "la vedette" Shockey a été une bonne chose pour les G-men. La défensive est solide. Pis Tom Coughlin commence à sourire. C'est tout dire.

La concurrence, s'il y a, pourrait venir des surprenants Cards de l'Arizona ou, encore, des Panthers de la Caroline.

Avouez que si je vous avais dit en début de saison que Kurt Warner, après 12 semaines, aurait plus de 3500 verges de gain au compteur, 21 passes de touchés contre seulement 8 interceptions et un coefficient d'efficacité supérieur à 100, vous auriez dit "il fume du bon stock, ce bougre".

Bien non, je ne fréquente pas le square Émilie-Gamelin. Kurt Warner mérite une mention d'honneur pour le retour de l'année et certainement une nomination pour le joueur le plus utile à son équipe.

Pas de doute, la vraie saison de la NFL est commencée. N'oubliez pas les nachos, la salsa et quelques froides pour regarder le spectacle.