Affichage des articles dont le libellé est La vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La vie. Afficher tous les articles

dimanche 7 juin 2009

Moment touchant

Ce matin, je suis allé chercher mes enfants qui avaient dormi chez ma mère.

Comme elle en a l'habitude, mamie a gâté ses petits-enfants : du linge, des bonbons, du chocolat, etc. Ils lui ont donné un calin touchant avant de partir. De l'amour brut qui m'a quasiment mouillé les yeux.

Il n'y a pas à dire, nous avons passé un très beau week-end.

dimanche 8 mars 2009

Retour dans le passé

J'ai lu avec intérêt un dossier publié dans La Presse ces dernières semaines sur le bullying dans nos écoles.

Ces textes m'ont replongé, malgré moi, dans un passé que j'avais pas mal évacué, surtout ma première année au cégep. Maudit que je me cherchais des amis à mon arrivé au Cégep de Jonquière. Je côtoyais des jeunes qui venaient tous de l'extérieur, déracinés comme moi. De nouveaux groupes se sont formés dans les mois qui ont suivi notre arrivée au pays des Bleuets.

Naïvement ou inconsciemment, j'ai été le rejet de bien du monde à cette époque. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Je n'étais pas un nerd proprement dit, mais je me suis pas mal toujours retrouvé dans le premier rang cinquième pour les résultats scolaires.

Ce n'est pas compliqué, je me suis cherché une "appartenance" pendant toute cette première année sans jamais n'en trouver. C'est drôle, d'ailleurs, un de mes meilleurs amis aujourd'hui est mon pote José Pires, que je ne côtoyais pas au cégep.

Il y a eu au moins une agréable conséquence de mon passage au Cégep de Jonquière : c'est là que j'y ai rencontré ma blonde et mère de mes deux enfants. Ça vaut n'importe laquelle gang d'amis.

mardi 10 février 2009

Les fiches alimentaires

16 h, hier soir, je passais par l'épicerie de quartier pour acheter quelques produits pour le souper. J'arrive à la caisse et une vieille femme se trouve devant moi dans la file. Un français teinté d'un fort accent italien. La dame demande à la pauvre caissière s'il y a du sucre dans le substitut de café qu'elle achète.

- Non, il n'y a pas de sucre. Il y a de la glucose-fructose, répond l'adolescente.
- Vous êtes sûre que c'est bon, qu'il n'y a pas de sucre?
- Ben, il y a deux grammes de sucre par portion de deux cuillères à thé.
- Je ne le prendrai pas.

Je vous résume l'épisode, car la conversation s'est étendue sur cinq minutes. J'ai été heureux d'apprendre que le glucose n'était pas du sucre. Je n'ai pu m'empêcher de sourire en coin lorsque la caissière a scanné mon yogourt et mes légumes!

jeudi 15 janvier 2009

Service à la clientèle efficace (bis)

Je vous avais promis un suivi sur mon iPod ce matin. Chose dite, chose faite. Après quelques technicalités administratives, j'ai quitté la boutique Apple ce matin avec un tout nouveau iPod classique de 80 GB.

Le service à la clientèle de Apple est efficace. Tenez-vous le pour dit!

mercredi 14 janvier 2009

Du service à la clientèle efficace

Vendredi soir dernier, notre iPod - il est en garde partagée avec ma blonde, cessait de fonctionner. Catastrophe, car nous nous en servons tout le temps. Dès le week-end, je vais sur le site Web de support d'Apple question de voir de quoi il en retourne. Je tente toutes les opérations recommandées pour le ramener à la vie. Rien n'y fait.

J'entre donc le numéro de série dudit objet afin de m'assurer qu'il est toujours garanti. C'est le cas. Notre iPod est couvert jusqu'en avril 2009. Ce midi j'ai appelé le service à la clientèle d'Apple Canada. En moins de 20 minutes j'ai obtenu un rendez-vous au magasin Apple du centre-ville de Montréal, in French please.

Deux choses : soit qu'ils remplacent ce iPod classique ou bien ils réussissent à le ramener à la vie, ce dont je doute.

Je chiâle souvent à propos des services à la clientèle merdiques de moult entreprises. Dans le cas d'Apple, j'ai été impressionné. Contrairement à ce qu'on vous fait subir chez Bell - désolé, mais je ne suis plus client, on ne vous fait pas passer par deux ou trois préposés. Vous savez, cette désagréable sensation de se passer la puck "du service à la clientèle".

J'en saurai plus demain sur le futur de mon iPod ou mon futur iPod. Stay tuned.

mercredi 7 janvier 2009

Si la Maison Blanche vous intéresse...

... Fred Milani, un irano-américain, a mis en vente pour près de 10 millions de dollars américains cette résidence, une réplique de la Maison Blanche. Pour les intéressés, la somptueuse résidence est située à Atlanta.

Décidément, les temps sont durs au sud de la frontière!

mercredi 24 décembre 2008

Un joyeux drille, ce Jean Dion

Il n'y a que Jean Dion qui peut décortiquer les moindres détails du merveilleux monde du sport. Tenez, l'autre jour, il nous a rappelé que la médiocrité des Cardinals de l'Arizona remontait à 1925! On le savait un peu, mais l'histoire était savoureuse.

Dans Le Devoir de ce matin, il récidive, mais cette fois avec un conte de Noël. Le dénouement de ce conte a de quoi faire sourire. Je ne vous en dit pas plus, allez y jeter un coup d'oeil!

Joyeux Noël et bonne année 2009!

Je vous reviens la semaine prochaine avec mes 10 prédictions les plus fantaisistes pour l'année qui s'en vient.

mercredi 10 décembre 2008

Comment perdre un client...

Hier soir, à ma sortie du bureau, j'ai été surpris par l'ampleur des chutes de neige. Au début de la journée, on annonçait cinq centimètres. Au total, nous aurons reçu de 20 à 25 centimètres. N'écoutant que mon courage, j'ai pris ma pelle après un court souper, question de bien déblayer la cour arrière ainsi que l'espace où je stationne mon véhicule.

Je déneige en bonne partie mon véhicule et je me dis que je terminerai le travail ce matin. Ce que je fais. Debout à 6 h 15, je sors aux alentours de 7 h 45 pour déglacer le véhicule armé de mon foutu balai à neige Oskar. C'est là que les problèmes commencent.

Faut que je vous raconte l'histoire de ce putain de balai, que j'ai fièrement acheté en octobre dans une grande surface. Dès sa première chute de neige, en novembre, le mécanisme qui permet au balai de se déployer s'est brisé. Le plastique cheap, sûrement made in China, a cédé. Je n'étais pas très content, mais je pouvais comprendre que ce balai n'aimait pas la neige mouillée.

La partie grattoir du balai a lâché ce matin. Pourtant, je ne lui ai pas demandé de gratter le verglas de janvier 1998. Non, c'était moins de 10 millimètres de verglas. À ma deuxième fenêtre, le grattoir s'est complètement déglingué. Crisse.

Le pire, c'est que je prévoyais lui épargner le pare-brise avant du véhicule, car j'avais placé un carton hier soir afin de séparer le verglas de la vitre.

À la suite de cet épisode, j'ai décidé de ne plus jamais me procurer de balai à neige Oskar et de contacter leur service à la clientèle afin de lui faire connaître mon mécontentement.

Une chose est sûre, cet épisode me coûtera un nouveau balai à neige. Pour être sûr qu'il dure tout l'hiver, j'en achèterai deux. Et ce ne seront pas des balais Oskar. À ce compte, j'aime mieux acheter des "faque faque"...

lundi 1 décembre 2008

Du plaisir, comme dans le bon vieux temps

J'ai renoué avec un plaisir d'adolescence, ce week-end, au chalet familial. Une gang d'amis, des bâtons de hockey, deux filets, des équipements de gardien de but et un match amical sur un chemin recouvert de neige.

Pour l'occasion, j'avais revêtu mon équipement de gardien de but. Je garde déjà les buts deux fois par semaine, mais il n'y a rien comme "goaler" à l'extérieur sur une surface enneigée. Primo, c'est plus facile de garder les buts à l'aide du style papillon. Secundo, tu peux faire de belles glissades impensables dans un gymnase.

Mon ami José gardait les buts de l'autre bord. On a divisé les équipes à l'aide des bâtons, au milieu de la surface de jeu.

En 90 minutes de jeu, tout le monde a connu son moment de gloire devant les gardiens de but. Les gardiens, eux, ont fait de beaux arrêts et accordé des buts qu'ils auraient aimé revoir.

En fait, c'est la tombée du jour qui a décrété la fin de la partie. Sincèrement, dans les 10 dernières minutes de jeu, je ne voyais plus la balle. Elle me frappait.

Les buts resteront au chalet tout l'hiver. Lorsque la température le permettra et que la glace sera assez épaisse sur la rivière, on ira jouer en patins sur celle-ci, ou encore en bottine comme dans le bon vieux temps.

Une sueur de satisfaction me coulait sur le visage pendant le match et lors du retour à pied au chalet. La douche qui a suivi a été bénéfique pour tous et la bière, délicieuse.

C'est sûrement mon moment le plus marquant de cette belle fin de semaine.

Le temps d'un match, nous avons ressuscité les joueurs du CH des années 1980, les Mats Naslund, Bobby Smith et compagnie. Les héros de notre jeunesse.