mercredi 14 janvier 2009

Du service à la clientèle efficace

Vendredi soir dernier, notre iPod - il est en garde partagée avec ma blonde, cessait de fonctionner. Catastrophe, car nous nous en servons tout le temps. Dès le week-end, je vais sur le site Web de support d'Apple question de voir de quoi il en retourne. Je tente toutes les opérations recommandées pour le ramener à la vie. Rien n'y fait.

J'entre donc le numéro de série dudit objet afin de m'assurer qu'il est toujours garanti. C'est le cas. Notre iPod est couvert jusqu'en avril 2009. Ce midi j'ai appelé le service à la clientèle d'Apple Canada. En moins de 20 minutes j'ai obtenu un rendez-vous au magasin Apple du centre-ville de Montréal, in French please.

Deux choses : soit qu'ils remplacent ce iPod classique ou bien ils réussissent à le ramener à la vie, ce dont je doute.

Je chiâle souvent à propos des services à la clientèle merdiques de moult entreprises. Dans le cas d'Apple, j'ai été impressionné. Contrairement à ce qu'on vous fait subir chez Bell - désolé, mais je ne suis plus client, on ne vous fait pas passer par deux ou trois préposés. Vous savez, cette désagréable sensation de se passer la puck "du service à la clientèle".

J'en saurai plus demain sur le futur de mon iPod ou mon futur iPod. Stay tuned.

mardi 13 janvier 2009

Du bon boulot de Radio-Canada

Cette crise du Bye bye ne finit plus de finir. Alors que je croyais que Radio-Canada avait tourné la page, voilà que je viens de voir une autopromotion de l'émission "24 heures en 60 minutes" qui annonce en grande exclusivité une (AUTRE) entrevue avec Nathalie Simard jeudi soir. On n'avait pas assez de Quebecor qui remuait le caca, que Radio-Canada décide de plonger dans la bouette. C'était mon commentaire éditorial...

Trêve de niaiserie, à l'autre extrémité du spectre, la société d'État fait de l'excellent journalisme. Cette semaine, les auditeurs de la radio de Radio-Canada peuvent écouter d'excellents reportages du journaliste Michel Labrecque sur les défis du syndicalisme. Un boulot complet avec des exemples québécois, américain et un peu partout dans le monde.

Pas de doute, si les internautes effectuaient autant d'effort à écouter ces topos qu'à critiquer le Beu-Bye, notre société ne s'en porterait que mieux. Avouez que c'est mieux que lire la merde de Richard Martineau...

Le temps file pour Andre Dawson


L'ex-voltigeur des Expos de Montréal, Andre Dawson, devra patienter une année de plus avant d'être intronisé au Temple de la renommée : il n'a pas obtenu les suffrages nécessaires (75 % d'appuis) afin d'obtenir son billet pour Cooperstown, plus tôt cette semaine.

La cuvée 2009 du Temple de la renommée était plutôt mince. Seuls Jim Rice, un ancien des Red Sox, et Rickey Henderson, le plus grand voleur de buts de tous les temps, ont été élus.

The Hawk, c'était son surnom de joueur, a confié à Serge Touchette, du Journal de Montréal, qu'il aimerait bien être élu en même temps que son ancien coéquipier, Tim Raines.

De plus, Dawson a expliqué que certains chroniqueurs, dont Peter Gammons, d'ESPN, s'opposent à sa candidature en raison de son trop faible taux de présence sur les sentiers en carrière. Effectivement, Dawson a eu un taux de présence aux alentours de ,330 alors qu'un producteur de points efficace a souvent un taux de plus de ,380.

Qui sait, la chance sourira-t-elle à Dawson l'an prochain. Exception faite de Gary Carter, aucun ancien joueur des Expos a été intronisé au Temple de la renommée du baseball.

Enfin, à l'instar du Temple de la renommée de la NFL, n'entre pas qui veut à celui du baseball. Un taux d'appui de 75 % est nécessaire pour obtenir son laissez-passer pour Cooperstown, une magnifique village situé dans l'État de New York.

Ce n'est pas comme le temple de la renommée de la Ligue nationale de hockey où tous les chaudrons qui inscrivent plus de 200 buts en carrière sont intronisés...

mercredi 7 janvier 2009

Si la Maison Blanche vous intéresse...

... Fred Milani, un irano-américain, a mis en vente pour près de 10 millions de dollars américains cette résidence, une réplique de la Maison Blanche. Pour les intéressés, la somptueuse résidence est située à Atlanta.

Décidément, les temps sont durs au sud de la frontière!

La bête...

J'ai décidé de ne pas me rendre au bureau aujourd'hui, de régler les affaires de boulot à distance, because la tempête de neige.

C'est fou comment ces tempêtes rendent hystériques les patrons des chaînes d'information comme RDI ou LCN. La bête, la bête, faut nourrir **!!!** de Bête. Aux quinzes minutes, on a droit au tour d'horizon de comment déferle la tempête sur les régions du Québec. Direct avec les journalistes - généralement les pieds dans la neige -, entrevue avec le fonctionnaire de Transport Québec qui répète, à quelques mots près, la conversation du journaliste avec le chef d'antenne et, surtout, le bon vieux bulletin météo.

Avant les Fêtes, on a eu une belle illustration des limites de la répétition et, surtout, des limites à aller en ondes avec des parcelles d'information et des maudites rumeurs : les alertes à la bombe (ou tireur fou) à l'UQAM. Un réseau que je préfère ne pas nommer (il y en a deux, faites vos déductions), faisait tout pour faire peur au monde en rappelant que l'UQAM était reliée au métro et que le ou les tireurs fous auraient pu fuir par là. De plus, depuis quelques années, les réseaux multiplient les entrevues avec des spécialistes en gestion de crise, en intervention tactique, etc. Tout pour remplir les ondes...

Je ne suis pas seul à me questionner, mais bon : avec la croissance de la diffusion de l'information en temps réel (TV, Web, radio), sommes-nous réellement mieux informés ou se contente-t-on de nous répéter les mêmes cochonneries aux quinzes minutes ?

Ce réflexe du moulin à viande chez nos gestionnaires de médias ne changera pas tant que les consommateurs d'information ne modifieront pas leurs habitudes. C'est un peu cynique, mais tant que les sondages seront excellents, les patrons de grands médias se diront "why fix it if it ain't broken".

Bonne année 2009 quand même !

mercredi 31 décembre 2008

Mon imitation de l'année...

Marc Labrèche est généralement tordant dans ses imitations. Cette fois il met la barre un peu plus haut avec ce pastiche de l'émission Curieux Bégin. Comptez les consommations que Christian "Labrèche" Bégin prend pendant le tournage. C'est ahurissant.

Bonne année!

La réplique de Stéphane Dion. Re-ouch!

C'était quelque part entre la conspiration et le suicide politique. Reste que ça donne de la viande pour les revues de 2008 que nous verrons ce soir. Enjoy !