J'avais promis de commenter les élections fédérales le 14 octobre au soir. Promesse brisée, car je jouais au hockey ce soir là, une activité physiquement plus éprouvante qu'écouter la soirée électorale à Radio-Canada.
Le perdant de la soirée
Stéphane Dion. Les sondages des derniers jours avant les élections laissaient présager une remontée libérale. Or, il n'en était rien. Le vote libéral, surtout en Ontario, s'est effondré. Dion a été un ministre de l'Environnement potable, mais il n'avait pas les capacités pour devenir un général.
Quatre trente sous pour une piasse
Le Bloc. On aurait pu réutiliser la carte des résultats de 2006 pour le Québec. Rien n'a changé, ou si peu (les libéraux ont repris quelques circonscriptions à Montréal). En fait, le Bloc a contrecarré la majorité espérée des conservateurs. Avec une récolte de 20 à 25 circonscriptions, ils auraient obtenu la majorité qu'ils souhaitaient.
Des gains, mais...
Le NPD. La parti de Jack Layton a profité partiellement de l'effondrement libéral en Ontario. Par contre, leurs efforts ont été vains en Colombie-Britannique. Surtout, l'appui global du NPD n'a pas augmenté d'un iota. Il a même légèrement diminué. Bref, le NPD n'est pas encore l'option de rechange au PLC.
Tout ça pour un gouvernement conservateur minoritaire. Avec la course au leadership au PLC, on a au moins la paix jusqu'à l'automne prochain.
L'amour
Il y a 16 ans
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire